Veuillez nous excuser pour les nouvelles qui ne sont pas aussi régulières que nous l’aurions souhaité, mais nous dépendons de la connexion internet qui, comme le reste ici, est assez variable et ne nous permet pas de communiquer comme nous pourrions le faire en France...                              

Les ptits clous qui vous remercient de votre compréhension

PS : Les photos arrivent vite (si la connexion le permet...)  

Semaine 2 - Fin de semaine sur chantier !

Jeudi 14 mars

A la mi-journée les charpentiers avaient réalisés 50% des pré-cadres dont 2 ont été posés tandis que la 4ème ferme a été terminée. 

La maçonnerie n'est pas en reste les élévations des salles 1 et 2 ne cessent de monter et le ferraillage de la salle 3 est quasiment terminé 

En fin de journée les 4 pré-cadres de la salle 1 ont été posés et les salle 3 et 4 sont prêtes à être coulées.

La Gourde du jour :  Nous avons un beau duo pour ce jour: 

- Romy qui en un coup de pelle a détruit le trait de niveau de Jean-Jean notre manœuvre Béninois en manquant de quelques cm son pied !

- Pierre (encore) qui d'un malheureux coup de brouette a percuté les cales qui maintenaient les pré-cadres fraîchement posés difficilement par les charpentier.

Bravo à eux et bon balais pour demain ;)

Vendredi 15 mars

Après avoir pu assister à un bel orage qui s'est poursuivi dans la nuit avec notamment beaucoup de vent, de poussière et de pluie, les ptits clous se sont réveillés d'attaque pour entamer cette nouvelle journée !

Les élévations des 2 premières salles avancent bien et la dalle de la salle 3 a été coulée ce matin. Côté charpente, 4 claustras ont été réalisés. Ces éléments permettent d'assurer la ventilation continue du bâtiment tout en empêchant à quiconque de s'introduire au sein du bâtiment.

La Gourde du jour : 

Semaine 2 - Le début

Lundi 11 mars

La pose des parpaings au niveau du 4ème et dernier rang des soubassements est encore en cours, le coulage de la dalle de la salle de classe 2 a été réalisé en fin de matinée sous un soleil de plomb ( Ressenti à l'ombre 45°C). Nous avons pu observer le lever de drapeau des collégiens avec leur hymne local avant de dire bon vent à André Joie et Claire Lawrens. 

Les charpentiers quand à eux ont réalisé 90% de la première ferme.

NOUVEAU RECORD POUR LE FERRAILLAGE D' TREILLIS SOUDE :

25 minutes à 5.

Nous avons eu l'occasion de fêter l'anniversaire d'Estelle et nous avons tous pensé fort à PE  resté en France pour le sien.

La Gourde du jour : Damien a voulu testé le hamac de Gabriel  et l'a cassé au passage.

Mardi 12 mars

Après un petit dej de compet ( Sandwich thon avocat) les maçons ont coulé l'intégralité de la salle 1  et terminé les soubassements !!!

Les charpentiers quant à eux ont terminé la 1ère ferme, un beau bébé de 600 kg qui nécessite 20 colosses pour pouvoir la déplacer.

Le préau et une partie de la coursive sont prêt à être coulé  et les élévations peuvent débuter.

La Gourde du jour : Pierre qui n'a rien trouvé de mieux que de marcher sur la dalle qui venait juste d'être coulé !

Mercredi 13 mars

La journée a commencé sous un soleil de plomb !

La maçonnerie avance avec le coulage du préau et de la coursive, le remblais des dernière salle avance vite e les élévations continuent en trombe !

Coté charpente la 2ème et 3ème fermes ont été terminées et la pose des pré-cadres en bois qui accueilleront les futurs volets est en cours.

Les enfants sont de plus en plus curieux et profitent de nos pauses pour nous mitrailler de questions et jouer avec nous. Maintenant il n'y a plus de frontière ou d’appréhension et ils commencent à retenir nos prénoms !

A notre retour a l'auberge nous avons eu la surprise d'avoir une coupure générale d'eau et d'électricité de 45 minutes. Une bonne occasion de sortir nos frontales et apprécier le retour à la normale lorsque la lumière et l'eau sont réapparues.

Encore un jour de fête avec l'anniversaire de Eva professeure à l’école et présente avec nous sur le chantier pour 15 jours !!

La Gourde du jour : C'est une journée blanche ! 

Semaine 1 - Fin de la semaine

Les petits clous tissent de plus en plus de liens avec les enfants le midi !  Nous en apprenons un peu sur eux et sur leur mode de vie, nous avons pu nous rendre compte que leur programme scolaire est plus difficile que celui du système Français.

Par exemple en 6ème ils apprennent à fabriquer de la glace sans réfrigérateur et en 5ème ils débattent sur des sujets délicats tels que " Les religions contribuent elles à la culture de la paix".

Nous sommes fiers de pouvoir leur apporter ce bâtiment qui leur permettra de continuer à recevoir dans de bonnes conditions des leçon de grande qualité!

2 de nos camarades se sont rendus à Bopa l'école construite par la promotion 2012 pour établir un diagnostic et estimer l'ampleur des travaux à réaliser.

LE RECORD POUR LE FERRAILLAGE D'UN TREILLIS SOUDE DE 6x3 AVEC DES MAILLES DE 20cmx20cm EST DE 34 min à 6 PERSONNES !!

Les objectifs des chefs ont été atteints : 

- La dalle de la rampe à été coulée

- La dalle de la 1ère salle est prête à être coulée

Un jour de repos bien mérité.

Tous les petits clous ont pu enfin profiter d’une grasse matinée en repoussant leur réveil à 9h. Alors qu’une partie est restée se reposer à l’auberge, un petit troupeau en a profité pour visiter les alentours et notamment le temple Vaudou de Gbétagbo.

Après un bon repas copieux, toute la troupe s’est dirigée vers de petites embarcations légèrement douteuses pour entamer un périple à travers le village sur pilotis de Ganvié communément surnommé la Venise du Bénin. Tout le monde a succombé au charme de ces petites maisons perchées au-dessus des eaux sur lesquelles les pirogues se suivent.

 

Après un samedi soir quelque peu agité et une telle journée, l’extinction des feux anticipée ne fut pas une grosse négociation…

Les Gourdes de la fin de semaine:

-  Fanny a cassé le pot de confiture au petit déjeuné (par chance c'était celui à l'orange !).

- Clara est tombé sur le cordeau avec un seau de mortier.

- Thibaut a fait tombé sa tong dans le lac de Ganvié

Semaine 1 - Jeudi 07 mars   

Le trajet du matin vers le chantier est l’occasion de rester dans la culture béninoise : en effet il est fréquent (pour ne pas dire que c’est quotidien) que nous croisions chiens, chèvres, cochons, ou encore troupeaux de brebis errant seuls entre les habitations sommaires. Car le Bénin c’est aussi ça, et des choses surprenantes, il y en a tous les jours ou presque, vous verrez.

 

Aujourd’hui donc, a sonné la fin du coulage des fondations qui s’est faite sous la pluie et à l’aide d’un camion toupie venu spécialement pour l’occasion.

 

Certains des ptits clous malades la veille ont fait leur retour sur le chantier, tandis que les autres se sont reposés un peu plus à l’auberge. La chaleur rendant le travail encore plus difficile que ce qu’il n’est, il vaut mieux prendre le temps nécessaire avant de repartir dans des tâches relativement énergivores.

 

En fin de journée, aux alentours de 18h, et alors que nous travaillions encore, nous nous sommes arrêtés durant une vingtaine de minutes pour assister à un spectacle de bienvenue que nous avaient préparé les enfants. Chant et dans était au rendez-vous et peu à peu chacun de nous a été invité à rentrer dans la danse. Ce moment de partage, qui plus est a été très touchant, nous a donné encore davantage de motivation pour réaliser ce bâtiment dans lequel ils étudieront bientôt.

 

Dans la soirée et alors que nombreux étaient ceux qui dormaient déjà, Eva Giret, professeure à l’ISA BTP et Dominique Biscay, ancien professeur de l’école qui nous a suivi durant la phase de conception du projet, on rejoint la capitale Béninoise où ils resteront pour les 15 jours à venir.

La Gourde du jour : Aujourd’hui c’est Chawal qui a emporté la gourde du jour, pour nous avoir fait du mortier sans ciment (forcément ça marche moins bien comme ça).

Semaine 1 - Mercredi 06 mars   

Le poisson aura eu raison de quelques uns de nos petits clous puisqu’aujourd’hui 6 manquent à l’appel ce matin. Parmi les victimes de cette première hécatombe on retrouve Pierre, Chloé, Marius, Léa, Jihane et Guillaume. Le reste des ptits clous espère qu’ils seront vite de nouveau sur pattes, et aussi que le poisson n’aura pas toujours cet effet sur nos petits organismes tout frêles…

 

La matinée fût l’occasion de poursuivre le ferraillage des fondations et d’implanter les futurs poteaux de notre bâtiment. La réalisation des soubassements du bâtiment et de la rampe se poursuit quant à elle à bon rythme. Nous avons également un manœuvre béninois, Jean, qui nous fait des cadres de 10x10cm pour la réalisation des chaînages.

 

La troisième pause déjeuner de cette semaine fût l’occasion de réaliser que les oignons accompagneraient tous nos plats : les quelques réticents de la classe ne font pas pour autant la grimace mais le changement reste radical pour ces ptits clous difficiles. Mais cette pause fût surtout l’occasion de briser définitivement la glace avec les enfants. En effet, après avoir sorti un ballon de rugby, ce sont des dizaines d’enfants qui se sont mis à jouer avec les quelques uns de la classe a qui le soleil ne faisait pas peur. Après un bon moment de rigolade, les ptits clous ont tout de même, un a un, déclaré forfait devant la chaleur écrasante du soleil à son zénith. Mais l’essentiel a été de voir l’amusement et le plaisir partagé par tous durant cette partie – joueurs comme spectateurs.

 

Il y a aussi le nouveau jeu du midi : le plantage de clous ! Le bois étant particulièrement dense ici (avec une masse volumique quasi-égale à celle de l’eau), la pause est également l’occasion de tenter d’enfoncer un clou dans un bois d’environ 5cm d’épaisseur (assez sommaire comme jeu certes, mais pas aussi facile que ça en a l’air). Seuls deux de nos ptits clous ont réussi à arriver à planter une pointe correctement, tandis qu’on dénombre une quinzaine d’échecs au compteur… Peut-être feront-ils mieux demain.

 

Concernant l’après-midi passée, félicitations à la team ferraillage qui a battu un nouveau record de vitesse dans la réalisation d’un treillis soudé : 45 minutes à 6 !

 

La fin de journée s’est faite par le traditionnel retour à l’auberge où, sur le trajet, de plus en plus d’enfants en bas-âge attendent notre passage pour nous taper dans la main. Ces moments sont des plus appréciables, d’autant plus quand on se rend compte à quel point ces gens sont polis (même s’ils nous appellent tous ‘yovo’ tout le temps et peu importe leur âge – c’est bizarre, mais c’est comme ça et on s’y fait sans problème). Concernant la soirée, elle s’est déroulée sans encombre avec simplement des alternances de coupures d’eau et d’électricité. Mais au moins, nous en avons.  

 

Avant de terminer cette journée, le dîner fût l’occasion d’élire La Gourde du jour. Il s’agit d’un vote à mains levées qui désigne la plus belle bourde réalisée dans la journée. La (ou les) Gourde(s) du jour, seront de corvée de balayage le lendemain dans la salle où nous déjeunons le midi. Pour cette première gourde, ce sont Eneko et Gabi qui l’ont remporté, puisqu’ils ont perdu les clés qui ouvraient le cadenas de l’eau. (en effet dans un pays où l’eau n’est pas aussi accessible qu’elle peut l’être chez nous,  les robinets de l’école sont cadenassés afin de réguler l’eau utilisée). Bravo à eux ! – PS : on a retrouvé les clés.

Détail d'une journée type :

6h15-20 : Lever des ptits clous

 

6h30 : Départ pour le chantier à pied

 

6h45 : Arrivée sur le chantier et mise en place du matériel et de l’outillage sur les différents postes -  Début du travail en attendant l’arrivée du petit déjeuner amené par les membres de l’association

 

7h30 (plus ou moins – oui car ici rien n’est jamais pareil d’un jour à l’autre et mieux vaut utiliser le mot « normalement » lorsque l’on parle) : Petit déjeuner sur le chantier

 

8h00 : Début du travail pour les ptits clous

  • Charpente : découpe des éléments des fermes, lazure et imprégnation des bois d’anti-termites, assemblage des fermes et des claustras

  • Maçonnerie : ferraillage des fondations, remblais, réalisation des treillis et des chaînages des linteaux et des poteaux,  béton et coulage des dalles, réalisation du mortier et pose des parpaings, et consolidation des brouettes à l’atelier soudure

Une pause fruits arrive, généralement, en milieu de matinée.

 

12h – 16h : Pause déjeuner et sieste – les températures et le soleil à son zénith ne nous permettent pas de travailler durant ces heures (même s'il nous arrive fréquemment de faire du 13h-15h)

 

16h – 19h : Reprise du travail qui se termine par le rangement et le nettoyage du matériel avec une pause beignets dont l’heure varie, comme tout ici

 

19h-19h30 : Retour à l’auberge

 

20h30 : Dîner à l’auberge avant que chacun ne vaque à ses occupations (jeux de cartes, lecture...)

Semaine 1 - Mardi 05 mars   

Aujourd’hui les enfants étaient encore un peu plus nombreux à s’approcher durant la pause déjeuner, la timidité se fait toujours sentir, mais déjà moins qu’hier, nous verrons bien ce qu’il en sera demain. Pour quelques uns d’entre eux (cela se fait à tour de rôle), la journée commence par le balayage de la cours où se trouvent notamment des déchets qui ont été poussé par le vent durant la nuit et la journée précédente sur un terrain dont le sol sec et fin s’apparente davantage à de la poussière qu’à de la terre.

 

Côté travail, nous avons continué à préparer les fouilles tandis que d’autres s’occupaient de déplier et redresser les barres d’aciers reçues dont la longueur s’élève à environ 12 mètres (oui car ici, vous l’aurez compris, les choses ne sont pas toujours comme nous les avions prévues). Une fois redressées, les premières barres ont pu être coupées afin de poursuivre l’assemblage des ferraillages des semelles filantes.

 

Concernant les ptits clous charpentiers, la première livraison de bois qui devait arriver hier n’est toujours pas là, ils continuent donc de préparer et organiser le chantier notamment en rangeant les matériaux déjà reçus.

Deux bétonnières de 250 litres chacune ont également été livrées dans la journée et nous servirons à réaliser les gâchées de béton et de mortier.

 

La journée s’est terminée tranquillement à l’auberge où nous avons cette fois-ci mangé du riz servi avec du poisson, pêché dans un lac situé à quelques kilomètres.  La nuit est tombée dans le quartier de Gbétagbo, il est maintenant l’heure pour les ptits clous d’aller se coucher…

Semaine 1 - Lundi 04 mars   (les photos arrivent très vite c'est promis...)

Après s’être réveillés à 8h00, nous nous sommes rendus sur le site du chantier que les chefs nous ont fait visiter.

Il est situé sur le terrain de l’école actuelle où se trouvent déjà un bâtiment (le bâtiment 1) qui se compose de la salle des professeurs et de deux salles de classe dont une a été entièrement vidée et nous est dédiée afin que nous puissions y stocker l’ensemble du matériel et de l’outillage, ainsi que les EPI (équipements de protection individuelle à savoir les chaussures de sécurité, casques, gants) rangés sur des étagères préalablement préparée par la pré-mission avant notre arrivée : c’est le magasin.

Il y a aussi 2 bâtiments (que nous appellerons les bâtiments des allemands) de 4 salles de classe chacun, dont l’inauguration a été faite le vendredi avant notre arrivée et où la majeure partie des élèves étudie. L’une des salles n’est pas encore occupée par les élèves et c’est là que nous déjeunerons (matin et midi) et pourrons nous reposer durant les pauses. L’infirmerie a également été installée dans cette salle. La construction de ces bâtiments a été réalisée par une ONG allemande en environ 4 mois. Derrière l’un de ces bâtiment on retrouve les « terrains » de sport ainsi qu’une petite paillote où de la nourriture est faite pour les enfants qui peuvent acheter de quoi se restaurer le midi (les autres amènent leur propre déjeuner). Enfin reste 2 bâtiments en paillote dont l’état laisse considérablement à désirer puisqu’il ne s’agit que de simples abris. L’un deux a été entièrement vidé et l’espace qu’il laisse nous permet de gagner en surface de stockage ; c’est également là que nous installerons notre atelier charpente.

Le petit-déjeuner initialement prévu à 10h mais finalement arrivé à 11h20, nous avons donc décidé d’attaquer ce pourquoi nous étions là…

Nous avons donc commencé la matinée par  installer et ranger le magasin : Valentin L. et Margaux seront en charge de la gestion de ce dernier durant la durée du projet. Pendant que certains se chargeaient du rangement de ce dernier, d’autres se sont attaqués au nettoyage des fouilles des fondations déjà creusées par la pré-mission (notamment en coupant les nombreuses racines qui s’y trouvaient). Le reste de l’équipe de la maçonnerie a déplacé les parpaings déjà livré et les a disposés sur le pourtour de ce qui deviendra notre bâtiment, tandis que nos charpentiers en herbe ont commencé l’aménagement ce qui sera bientôt leur atelier (création d’établis et d’étagères et définition des zones de stockage pour le bois qui devrait arriver prochainement).

Concernant le petit-déjeuner, nous ne manquons de rien. Le service se fait en file indienne, en boisson c’est café ou thé (c’est bon mais c’est chaud) et nous nous faisons des sandwichs avec du pain local (bien moins consistant qu’en France, mais très bon). La garniture de ce que nous pouvons mettre dans nos sandwichs est variée : cela peut-être du formage (équivalent de La Vache Qui Rit), de la mortadelle (occasionnellement), de la confiture de fraise ou d’orange (la seconde n’a pas rencontré un franc succès…), de la pâte à tartiner, ou encore de la mayonnaise (oui vous avez bien lu).

Une fois la matinée passée, nous avons pris notre pause à 13h - et inutile de vous préciser que la chaleur se faisait d’autant plus ressentir que nous n’en étions qu’à notre premier jour, et que nos petits corps d’européens n’étaient pas tout à fait prêts à ce changement de température si radical…

Cette première pause fût accueillie avec grand plaisir. Au menu : poulet, riz et sauce tomate aux oignons. Les assiettes sont copieuses et nous n’en laissons pas une miette (le travail ça creuse). Nous mangeons assis par terre dans la salle, et nous avons des fourchettes (c’est assez important pour le préciser), pour le reste on fait avec les doigts, les dents, enfin on fait comme on peut. Ensuite, et pour terminer le repas, de l’ananas. Bien moins coloré que celui auquel nous sommes habitués en France, il n’en est pas moins bon. Il fait même l’unanimité absolue !

Les enfants de l’école sont nombreux et portent un uniforme beige : robe jusqu’aux genoux pour les filles et short-chemise pour les garçons. Ils semblent intrigués et curieux de nous voir (aussi nombreux)… Ici on nous appelle les YOVO (expression qui désigne les blancs, cela vient du fon, langue majoritairement parlée ici, notamment à la maison puisque la plupart des enfants n’apprennent le français qu’en allant à l’école).

L’après-midi fût l’occasion de poursuivre les travaux entamés le matin et les premiers parpaings ont pu être posés au niveau de la première salle de classe (à cet endroit les fondations avaient déjà été coulées – soit environ 20% de la surface totale de ces dernières).

Le retour du chantier se fait à la tombée de la nuit. Sur le chemin, les gens, et notamment les jeunes enfants, sont curieux et, comme les élèves à l’école, intrigués de nous voir ici. Une fois arrivée à l’auberge, il est l’heure des étirements pour certains et tout le monde profite de ce moment de repos sur la terrasse. Le repas arrive rapidement, fait et servi par les « Mamas » du village. Aussi, avant le coucher, il y a la douche. Le débit étant insuffisant voire inexistant (comme tout le reste cela varie), nous avons découvert les joies de la douche au seau. Et malgré ces conditions sommaires, elle est accueillie avec plaisir après une journée de travail. Inutile de vous préciser que la chaleur et l’humidité sont toujours bien présents, y compris la nuit tombée. Heureusement, les chambres sont équipées de ventilateurs (1 par chambre) et pour les plus chanceux, ils y ont même une fenêtre !  Pour ce qui est des autres chambres (une petite minorité), imaginez 2x 9 carrés de 4cmx4cm placés à environ 2,50m de haut et devant lesquels est installée une moustiquaire aux mailles très serrées. Bref, il est l’heure daller se coucher pour les ptits clous qui, soyez en surs, sont bien installés.

Dimanche 03 mars – Départ des ptits clous au Bénin

Bordeaux-Cotonou :

Le voyage s’est déroulé sans encombre, bien supervisé par notre commission logistique.  Txomin a juste égaré une de ses valises, oubliée à Paris par Air France (celle contenant de la visserie pour le chantier). Nous la récupèrerons, peut-être… 

 

À notre arrivée dans la capitale économique du Bénin, Cotonou : ​​

 

À notre arrivée, nous avons eu le plaisir de retrouver nos copains, Mathilde, Damien, Valentin F, Michaël et Adrien, partis plus tôt en pré-mission d’une semaine. Ils nous ont accueillis chaleureusement (et c’est peu de le dire, un bon 30°C humide) accompagnés de nos professeurs Claire Lawrence et André Joie, ainsi que les membres de notre association partenaire : Terre d’Espoir Bénin. Le dépaysement a commencé dès le chargement de nos bagages dans des vans aux roues un peu douteuses, et s’est confirmé sur le trajet Cotonou-Gbétagbo grâce à nos chauffeurs audacieux !   

Première soirée à la Béninoise :

 

Après cette longue journée de voyage, nous n’avions qu’une hâte : découvrir notre hébergement. Les béninois n’ont pas failli à leur réputation en nous concoctant une petite soirée de bienvenue fort sympathique, où chacun s’est vu offrir sa « béninoise », bière sélectionnée par les « Gold Award » et adoptée (presque) à l’unanimité. Mathieu, le président de l’association est intervenu dans un discours touchant qui nous a fait chaud au cœur. Nous retiendrons de ses propos : « Votre démarche nous réconforte dans la vision de solidarité universelle ». Malgré l’ambiance qui régnait, la fatigue a eu raison de nous pour une courte nuit de répit avant de commencer les choses sérieuses…. 

Un hébergement au-dessus de nos espérances :

 

L’hôtel-auberge dans lequel nous résidons est constitué d’un rez-de-chaussée muni d’un bar et d’un salon extérieur, d’un 1er étage avec de nombreuses chambres allant jusqu’à 6 places et de logements annexes à quelques mètres du bâtiment principal. Le système de douche est plutôt compliqué mais nous découvrons les joies de la douche à seaux d’eau. L’aménagement est vraiment idéal pour nous permettre des repas conviviaux sur la grande terrasse du 1er étage. Bref, encore une fois la commission logistique a fait un sacré bon boulot ! Mais le plus dur, c’est la chaleur… Malgré la présence de ventilateur dans chaque chambre, les coupures de courants à répétition nous réveillent souvent… en sueur. 

Les repas aux épices… C’est un délice :

 

Nous goûtons les traditions locales : bananes plantins, poulets frits, poissons, pâte de riz… Les repas sont délicieux !  

Semaine de pré-mission

     Durant cette première semaine, nos camarades partis quelques jours avant le départ du reste de la promotion ont pu rencontrer les membres de l'association Terre d'Espoir Bénin.

Après un accueil chaleureux, ils ont découvert le site du chantier sur lequel les travaux ont également débutés. 

    Les élèves étant actuellement à l'école, il faudra donc que nous redoublions d'efforts quand à la sécurité tout au long du chantier (propreté, rangement...).

Dimanche  03 mars sonnera le départ du reste de la promotion. A notre arrivée, les fondations devraient être coulées. 

Lundi 25 février - Départ de la pré-mission

     Aujourd'hui, c'est l'équipe de la pré-mission qui s'est envolée pour le Bénin ! Dans l'équipe, Mathilde, la responsable logistique, Adrien, le président de l'association ainsi que Mickaël, Valentin et Damien, nos chefs de chantiers.

     Partis le matin accompagnés de deux professeurs, Madame Lawrence et Monsieur Joie, ils sont arrivés dans la soirée à Cotonou où ils ont directement pu apprécier le climat ambiant. 

Nous leur souhaitons un bon début d'aventure, et  avons déjà hâte de les rejoindre !

Bienvenue dans l'aventure d'

HUMAN'ISA XIX

     Voici venu le moment pour nous, la 19ème promotion de l'Institut Supérieur Aquitain du Bâtiment et des Travaux Publics, d'aller à notre tour réaliser un projet de développement solidaire. C'est donc avec joie que nous vous annonçons qu'en mars prochain nous nous envolerons au Bénin où nous irons construire une école pour 800 élèves.

     Nous c'est l'association HUMAN'ISA XIX, ce sont 56 élèves ingénieurs, 56 copains qui depuis plusieurs mois déjà œuvrent afin de réaliser ce projet fou.

          

     En partenariat avec l'association Terre d'Espoir, c'est dans le village de Gbétagbo, à 18km au nord de Cotonou (la capitale), que nous nous rendrons accompagnés de deux infirmier(e)s et quelques professeurs. Mais avant, le chemin à parcourir est encore long...

   En effet la réalisation de ce projet nécessite des fonds qui permettront à la fois de bâtir cette école, mais également d'assurer le voyage et la vie sur place de ceux qui la réalisent.

      Pour cela, des missions intérimaires sont organisées hebdomadairement (inventaires, vendanges, ramassage des piments, etc...). De plus, nous organisons des événements sportifs, culturels ou autre afin que chacun puisse participer et ainsi apporter sa contribution à ce projet. Enfin, la Junior Entreprise, également gérée par les étudiants, permet de répondre à des besoins de particuliers ou d'entreprises en leur offrant des prestations diverses et variées.

     Passée la part d'autofinancement, la seconde partie du budget total provient principalement de dons de particuliers, entreprises et fondations. Ainsi, chacun de nous peut participer au développement de ce projet qui est celui de 56 étudiants, 56 personnes aujourd'hui tournées vers vous, et qui comptent sur votre soutien, parce que nous aider à construire notre projet, c'est aussi leur bâtir un avenir.

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L'école actuelle

Pour nous aider c'est ici 

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Téléphone

07 67 64 54 38

 

 

Où nous trouver ?

HUMAN'ISA, Allée du Parc Montaury

64600 ANGLET

​Mail

humanisa20@gmail.com

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