CONSTRUCTION D'UNE ECOLE BIOCLIMATIQUE

AU TADJIKISTAN

Le Tadjikistan

Le Tadjikistan est un pays de l’ex-URSS. A sa sortie, il a dû faire face à une guerre civile qui a duré de 1992 jusqu’en 1997. Le pays est resté très pauvre. La population est de 8.4 millions d’habitants dont 74% environ vivent sous le seuil de pauvreté.

 

Le climat est très rude et durant l’hiver les activités économiques sont très limitées. Après l’effondrement de l’URSS, la population a été confrontée à une situation de pénurie énergétique et a utilisé une partie importante des ressources naturelles disponibles, en particulier le bois, d’où une déforestation massive.

 

La situation actuelle

 

Notre intervention aura lieu dans le district de Rudaki, en rouge sur la carte ci-dessous (district frontalier avec l’Ouzbékistan).

Ce sont des populations rurales qui y vivent, regroupées dans de petits villages.

Carte des districts du Tadjikistan :

District de Rudaki

Le taux de natalité est très élevé au Tadjikistan. En effet, dans le district de Rudaki, le nombre d’élèves a augmenté de 6.6% uniquement entre 2016 et 2017.

Le nombre d’écoles est déjà largement insuffisant et ce problème ne fait qu’empirer. C’est notamment le cas dans le district de Rudaki et notamment dans le village de Mingijar.

Localisation : Mingijar, jamoat Lohur, Rudaki District (geographical coordinates: Northern latitude: 38 0 17’ Eastern longitude: 68 0 28’ ).

L’école de Mingijar est composée de 8 salles de classe accueillant 214 élèves, de 7 à 18 ans. Les locaux actuels, trop petits et en très mauvais état, ne permettent pas à l’ensemble des enfants de pouvoir suivre leurs cours de manière équilibrée et correcte.

Afin d’assister à leurs leçons, ces écoliers n’ont pas d’autre choix que de  se relayer. Le bâtiment  principal de cette école, construit sans fondations sur un terrain particulièrement instable, est actuellement sur le point de s’effondrer. 

 

Notre objectif  est  donc  d’agrandir  l’école,  en construisant 5 salles de classe supplémentaires ainsi que  des  sanitaires et bureaux. Ces nouveaux espaces assureront la continuité des cours, le bâtiment existant devant être démoli de par son état déplorable. De plus, ils permettront d’accroître la capacité d’accueil de cette école et de répondre au besoin de plus en plus important de scolarisation. La conception de ces nouveaux locaux  sera bioclimatique, c’est-à-dire conçue de manière à améliorer le confort des usagers tout en réduisant les consommations d’énergie.

 

Le projet

 

L’objectif du projet est de construire 5 salles de classe bioclimatiques à côté de l’école primaire existante (ceci est une estimation de ce qui est possible en fonction de notre budget). L'état actuel du bâtiment pose de sérieuses questions ; celui-ci se tasse un peu plus chaque jour car il ne dispose pas de fondations. Un état qui, dans une zone de sismicité importante telle que Mingijar, met en jeu la sécurité des enfants.
L’école sera ensuite gérée par les habitants et le GERES pourra vérifier au cours du temps que le bâtiment est bien utilisé, bien entretenu et en état de fonctionnement.

Les professeurs seront nommés par l’Education Nationale Tadjik. Le système éducatif fonctionne comme le nôtre, c’est-à-dire que les professeurs obtiennent des affectations et peuvent ensuite demander des mutations. Il n’y aura donc pas de problème pour trouver des enseignants.

Le besoin en écoles est tellement urgent au Tadjikistan qu’il n’y a aucun risque pour que notre bâtiment soit utilisé à d’autres fins.
Par ailleurs, l’ambassadrice s’est engagée à fournir du matériel scolaire pour les enfants et souhaite mettre en place des cours de français.

Le but du projet est de construire un bâtiment de conception bioclimatique avec l’aide du GERES qui travaille sur ce sujet depuis de nombreuses années. Une meilleure conception en termes d’isolation notamment permettra aux élèves d’étudier dans de bonnes conditions (en ayant ni trop froid l’hiver, ni trop chaud l’été).
Pour nous, en tant qu’élèves ingénieurs, c’est un bon moyen d’étudier la conception bioclimatique, énorme enjeu des années à venir.

Nous devrons également prendre en compte l’aspect sismique lors de la conception. En effet, il s’agit d’une région sismique. Les aspects logistiques seront présentés dans ce document après les parties concernant l’association et  le contexte socio-économique du pays.

Une page spéciale sera dédiée à l'avancement de notre projet lorsque notre équipe de conception aura sorti quelques jolis plans à vous montrer !! Restez connectés !

Le financement

Pour mener à bien ce projet, il a fallu, dans un premier temps, réaliser le montage budgétaire du projet. Bien que la construction soit la plus importante source de dépense, de nombreux frais annexes sont à prévoir. En effet, il faudra transporter, héberger et nourrir 56 étudiants, professeurs et infirmiers pendant plus de 5 semaines. Au total, nous avons besoin de 171 440 € pour réaliser ce projet. Notre budget tient compte :

 

  • de devis estimatifs faits sur place par l’ONG GERES, pour les éléments se rapportant à la partie construction (matériaux, fournitures diverses, recours à la sous‐traitance, locations de matériels, …) ;

  • des devis obtenus par la commission logistique pour le transport de l’ensemble de la promotion jusqu’au Tadjikistan, puis pour le transport journalier du lieu d’hébergement jusqu’au chantier ;

  • des frais de vie (hébergement et nourriture) réels communiqués par notre hébergeur sur place.

Nos missions d'intérim

Pour le financement de notre projet, nous prenons du temps à l'extérieur pour réaliser des travaux et missions d'intérim pour gagner de l'argent. Parmi les missions déjà réalisées nous avons les suivantes :

-inventaire chez Castorama,

-inventaire chez Leroy Merlin,

-inventaire chez Tape à l'oeil,

-travail à Saint Pée pour la récolte et l’équeutage des piments d'Espelette,

-vendanges au château GUADET,

-missions d'interim répétées pour les matchs de l'AVIRON BAYONNAIS,

-cours d'anglais et de math donnés à des particuliers.

Le financement

Pour mener à bien ce projet, il a fallu, dans un premier temps, réaliser le montage budgétaire du projet. Bien que la construction soit la plus importante source de dépense, de nombreux frais annexes sont à prévoir. En effet, il faudra transporter, héberger et nourrir 56 étudiants, professeurs et infirmiers pendant plus de 5 semaines. Au total, nous avons besoin de 171 440 € pour réaliser ce projet. Notre budget tient compte :

 

  • de devis estimatifs faits sur place par l’ONG GERES, pour les éléments se rapportant à la partie construction (matériaux, fournitures diverses, recours à la sous‐traitance, locations de matériels, …) ;

  • des devis obtenus par la commission logistique pour le transport de l’ensemble de la promotion jusqu’au Tadjikistan, puis pour le transport journalier du lieu d’hébergement jusqu’au chantier ;

  • des frais de vie (hébergement et nourriture) réels communiqués par notre hébergeur sur place.

Nos missions d'intérim

Pour le financement de notre projet, nous prenons du temps à l'extérieur pour réaliser des travaux et missions d'intérim pour gagner de l'argent. Parmi les missions déjà réalisées nous avons les suivantes :

-inventaire chez Castorama,

-inventaire chez Leroy Merlin,

-inventaire chez Tape à l'oeil,

-travail à Saint Pée pour la récolte et l’équeutage des piments d'Espelette,

-vendanges au château GUADET,

-missions d'interim répétées pour les matchs de l'AVIRON BAYONNAIS,

-cours d'anglais et de math donnés à des particuliers.

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